Écume

Atelier d’écriture d’octobre et novembre, une consigne de Camille Lysière et un texte que je lui avais promis sur les Kami.  Les pensées d’un mobilier urbain, l’altérité homme/femme, les pensées d’un être vivant non humain…

Arbre/1

J’ai longtemps couvé les amants de passage. J’ai léché des croupes tendres, dégoulinantes de désir sur mes racines des vits déchargés. Je débordais de tant de sève alors, giclant mes jeunes pousses dans leurs lascives feuilles de roses. Je découvris un été une fantaisie des plus débridées. Mes tiges souples s’emmêlèrent sur celle d’un godelureau trop prompt à venir. Je retins et gouta sa turgescence. La belle rousse couinait, haletante, pantelante. Entre ses demies lunes nos bourgeons s’enflaient, se répondaient, s’alliaient. Notre trio explosa de conserve quand notre verdeur la délecta d’une extase florale et bienvenue. En réponse à nos élans, soudées de douces lèvres, le commerce des bains alentours, ceux là même dont l’eau volcanique réchauffait mes atours en masquant mes amours, s’épanouit au fil du temps. De secret et de sourires entendus, en vénérable entremetteur, on ne cessa de venir astiquer mes hampes boisées. Je vieillissais, bien sur, et, bientôt, modernité oblige, on me perça de métal pour renforcer ma table. L’acier rafraichissait plus vite le séant de ces dames, sans pour autant refroidir la chaleur de leur ventre ; plutôt, par contraste, l’attiser. Au départ j’étais furieux de cette gangue. Leurs désirs de jeunesse ne lustraient plus si chaudement mon écorce. J’étais pourtant fier de toujours effeuiller ces jeunes hommes, à la pine aussi dure et noble que mon tronc dans le con des gourmandes gourgandines et des rombières languissantes. Pourtant, je les rafraichissais et cachais encore et encore leurs ébats de mon feuillage sous la brise d’automne. Cela me faisait rougir à cette époque. Et j’apprenais doucement les délices de l’armure imposée. Elle focalisait et exacerbait ma fonction. Mais tançait les dents de ce maudit renard, bien marri de ne pouvoir plus me ronger et m’embrasser en m’arrosant de ses fantaisies dorées qui m’étaient si chaudes.

Guide/1

On a eu les babines drôlement secouées. Tout le monde est parti après l’accident, évacué qu’ils disent. J’avoue, j’ai un peu mordillé deux trois relais électriques. Ça chatouille bon les crocs. Maintenant c’est vide. Je suis un peu triste. Je peux plus jouer sur l’ancien banc avec les garçons et je cours après mes queues. Il est moins fier lui, depuis qu’il fait plus lupanar dans les collines. Il pleure bien maintenant le vieux sénile lubrique, plus qu’un saule. Enfin, si il pouvait, il a plus une feuille sur le râble et plus une goutte dans ses dards.

Chair/1

Son cœur défiait la soute vide. Éparses, subsistaient les traces. En creux de feu son humanité. Mondes flottants dans l’air glacé de cet archipel déchiqueté qui l’absorberait bientôt. Le jardin d’usure de son plateau repas l’accaparait de sa délétère perfection du vide à usage unique. Dômes défensifs des tasses contrant la voracité des armes de plastique. Sauces étranges souillant de leurs morgues suggestives l’équilibre précis de ces sculptures fragiles. Le jardin s’effondre et les roues s’écrasent sur le tarmac. Il se lève sans attendre, sans hâte surtout. Il ne savoure pas la bousculade délicieuse d’hôtesses et stewards, engoncé de son lourd manteau sombre. Mutique aux invectives, Camille dépasse les douanes, abandonne son passeport dans le taxi et s’étale dans le train express. Le revoir. Bientôt. Les falaises irradiées du nord l’attendent pleines de promesses. La motrice fore inlassablement l’hymen laiteux de la plaine; saillie de rails noirs et graisseux dessinant une plaie délicate sous la pudeur calme et glacée du matin. Elle, elle est là mais ne le voit pas encore. Les éclats d’hiver irisé apaisent ses cils à demi clos noyés déjà dans la chaleur de l’alcool et d’arias. Elle se laisse bercer d’un bel opéra, savourant le susurrement des aigus de soprane et se rappelle d’autres ululements. Camille sourit en pleurant sa quiétude de nymphe contre son exquise cousine si lointaine maintenant. La mécanique avide s’engouffre déjà vers les cols déchirés de pins sauvages, fouillant leurs sombres méandres, montant et pulsant aux rythmes des pistons méthodiques.

Guide/2

J’attends là où on m’a dit. Doivent bientôt arriver. On va pouvoir recommencer. Plus comme avant c’est sur. D’ailleurs c’est meilleur maintenant. J’aime bien le nouveau truc du vieux mais j’ai faim. J’entends le bus. Je vais me changer.

Chair/2

La route tourne. Il faudra bientôt descendre. La surface tactile l’alarme comme prévu. Entre ses doigts, il tourne encore la petite carte noire, la retourne, si douce. Il admire sa brillance. Le style est neuf et racé ; le relief discret des armoiries ton sur ton guide tantôt son pouce tantôt son index. Au dos, l’arrêt de la ligne, ni plus, ni moins. Descendre donc. Une brume voluptueuse s’exhale du sol enneigé, nimbant les arbres de touffes ouatées. On frôle sa nuque. Il sursaute.

Sens/1

  • Ça dit quoi sur ta carte ?
  • Hein, heu rien. Attendre Fochs
  • T’es là pour la suspension ?
  • Ben oui, comme toi je crois.
  • Ah tu crois ?
  • Je vois pas d’autres raisons.
  • T’es futé toi hein ?
  • T’es anxieuse ?
  • Non je voudrais bouger
  • On nous a dit d’attendre monsieur Fochs.
  • Et tu fais toujours ce qu’on te dit ?
  • Et si tu demandais au vieux débris là, une mignonne comme toi, ça lui plairait non ?
  • Celui qui mate ton cul depuis qu’on est sur la route ? Vas y toi.
  • Courage, le papy te fera rien.

Arbre/2

Ce vieux renard flemmarde encore. Qu’on vienne me réchauffer d’humanité. De sève blanche et salée, de sucs roses et sucrés, d’incarnats gluants. Cette blanche pelisse m’étouffe, m’affaiblit. Que fait donc ce malicieux ? Je sais qu’il me trompe sous un vieux sycomore, les pins le murmurent et se moquent de mes entraves rouillées. J’ai pourtant payé de mon être pour leur écrire sur ma peau calcinée. Et l’ingrat de se goinfrer sur mon du.

Guide/3

Je comprends pas ce qu’il me dit. Pas grave. Ça s’agite. Je hoche. Il gesticule, je dodeline. La femelle vient le calmer. Pendant qu’ils causent, je reprends le sentier du village. C’est bon ils suivent. Tant mieux. J’ai une boule dans le ventre tellement j’ai envie.

Sens/2

  • Et mais il se fout de moi ce vieux dégueulasse.
  • Ben on va le suivre, y’a surement quelque chose part là.
  • Qu’est- que t’en sais ?
  • Que je suis pas conne et que vu l’heure on va pas faire du tourisme.
  • Mais tu crois qu’on va le trouver le vieil Acer sans monsieur Fochs ?
  • Tu préfères rester planté là ou fouiller un peu ?
  • Mais on devait attendre Monsieur Fochs !
  • Ouais ben je le vois pas et on a que blanche neige là pour nous guider.
  • Si t’appelles ça un guide …
  • Moi j’y vais, je me les gèle.
  • C’est n’importe quoi.
  • Ouais mais moi veux partir avec classe, pas finir en lampadaire congelé.

Chair/3

Le vieillard titube élégamment dans la poudreuse. Son nez vif et pointu guide leurs pas. Il regarde parfois les deux énergumènes derrière lui, maintient la distance et trace. Ils suivent, trébuchent, discutent. Ces préliminaires l’ennuient, il a envie de consommer l’acte, sentir la vie couler en lui et avec lui, dans son cœur et son esprit. Et plonger son museau dans la gorge gironde de la femelle. La forêt les absorbe sans languir. Le temps s’efface. Ils trottent tous vivement maintenant. Huit chaumières abandonnées aux vents et rôdeurs, tombeaux malicieux et lugubres enfumés des vapeurs d’eau chaude les accueille au détours d’un rocher.

Sens/3

  • On en profitera pour se réchauffer ?
  • Je pense pas non.
  • Mais tu seras nue tout à l’heure.
  • C’est pas pareil.
  • T’as pas envie d’être chaude pour le vieil Acer, tu sais qu’il aime ça.
  • T’es sur ?
  • Je crois oui.
  • Tu crois beaucoup de choses toi, hein ?
  • Fais comme tu veux, moi je me baigne.
  • Ben moi pas je vais suivre l’ancêtre là.
  • Je te rappelle qu’on doit être deux.
  • T’es chiant.
  • J’ai envie de toi.
  • Tu penses vraiment qu’avec ta queue.
  • Tu vas voir, elle fait des miracles.
  • J’en doute pas, c’est bien ça qui m’inquiète.
  • Tu te déshabilles oui ?
  • Et on se séchera comment ?
  • Tu n’aimes pas être mouillée ?
  • Et chaude c’est ça ?
  • Entre autres choses…

Guide/4

Je savais pas qu’on pouvait se mettre autant du métal là. C’est beau. Surtout sur le mâle. Il a la verge toute argentée. Je sais pas comment il fait pour la saillir. Ça peut pas lui passer dans le ventre tout ça. Et qu’est-ce qu’il cogne sur anneaux à elle. C’est bizarre ce diamant de métal entre leurs fesses. J’ai chaud. Elle m’étourdi à crier comme ça. Leur odeur creuse mon ventre. J’ai faim, tellement faim. Je vais avoir mal aux dents. J’ai déjà mal.

Chair/4

Les amants de fortune finissent leur étreinte chirurgicale d’acier et de chair. Avec l’âcre arrière-goût de leur pulsions pisseuses. Leurs morsures complètent d’anciennes cicatrices, en rouvrent et créent d’autres. Ils saignent doucement et souillent la neige immaculée des roses de leur sang. La gravité de leur sourire enfantin suinte de tristesse poisseuse. Ils n’ont eu de se cesse d’exhiber la bestialité de leurs plaisirs au vieux guide baveux. Plaisir anal de l’enfant qui ne veut se retenir et ne connaît la pudeur. Camille la sèche de son manteau et l’embrasse. Elle flatte ses cheveux d’une main habile et suce sa langue de la sienne, agile et tendre.

Sens/4

  • T’es vraiment douée.
  • J’ai appris tôt.
  • Ah  comment ?
  • 12 ans
  • C’est jeune quand même.
  • Je dois te faire un dessin ?
  • J’aimerais savoir avec qui je voyage.
  • La petite chérie à son papa, c’est moi.
  • Il te faisait sauter sur ses genoux…
  • Ouais cul nu et la fessée en prime.
  • Tu aurais pu en parler à quelqu’un non ?
  • Ah qui ? On vivait dans un bled aussi paumé qu’ici.
  • Ta mère par exemple ?
  • Elle ? La frigide qui fermait bien les yeux.
  • Elle savait alors.
  • Bien sur, toutes les mères le sentent quand leur fille devient une petite salope.
  • C’est quand même toi la victime non ?
  • Ça oui.
  • C’est lui qui t’a fait toutes ces marques dans le corps ?
  • Non c’est elle, elle en a eu marre un jour.
  • Explique ?
  • Non, à ton tour. Pourquoi t’en a aussi toi?
  • Mon père…
  • Quoi ton père ?
  • Il me détestait.
  • Un Œdipe à l’envers en somme.
  • Du genre féminisant si tu vois ce que je veux dire.
  • A toi aussi alors.
  • J’ai vite appris à donner des gâteries et plus pour calmer sa colère, oui.
  • Mais t’es une vraie pute !
  • Me dis pas que t’as pas fait pareil pour tenir.
  • C’est pas pareil, il m’aimait mon père.
  • Mais bien sur et toi tu aimais ça alors.
  • Je prenais mon pied oui, mais je voulais pas lui dire.
  • Pourquoi ?
  • Parce que c’était pas normal, que je voulais choisir mon amoureux.
  • Et ?
  • Oh arrête, tu m’as pas dit pour tes marques encore.
  • Tu veux vraiment entendre ça ?
  • Ouais crache, tu verras, ça soulage.
  • J’avais 19 ans, ça durait depuis 5 ans…
  • T’arrêtes pas.
  • Il m’a emmené à la chasse avec ses amis.
  • Abrège !
  • Ça a été moi le trophée. Je me suis retrouvé attaché sur un tronc. Les verges étaient pas qu’en bois. J’en ai pris plein le cul pendant toute la journée. Puis ils sont partis. Quand on ma trouvé le lendemain je saignais de partout, dedans dehors.
  • Classe ! Et t’as aimés ça alors ?
  • Bien sur que non.
  • Ben t’avais pas l’air de dire non quand je t’ai flanqué une fessée dans les bains.
  • Toi non plus.
  • Moi ? Mais moi je suis pas un sale pédé refoulé.
  • Je suis pas refoulé. Je suis même pas pédé
  • Ah ouais, et tu te trimballes avec un gode énorme dans le cul et c’est normal.
  • Ça a rien à voir !
  • Pas à moi chérie.

Guide/5

Ils ont changé. Ils rient. Ils arrêtent pas de jacter. Vraiment pas comme les autres ceux là. J’ai mal aux pattes. Encore un peu de temps et on sera tous bien au chaud.

Sens/5

  • Tu t’es déjà suspendu toi.
  • Oui une fois mais t’as pas répondu, elles viennent d’où tes marques ?
  • Oh mais arrête avec ça, c’est lourd. C’est comment alors, c’est vrai qu’on décolle dans sa tête ?
  • Si on est vraiment prêt oui, mais là c’est pas pareil. Bon tu réponds ?
  • Pas envie.
  • Non c’est donnant-donnant, on doit tout se dire.
  • Bon ok. On a été pris en flag’ par ma mère. Elle avait le fusil de chasse du grand-père.
  • Mais elle savait pourtant.
  • Je t’ais dit, une hypocrite psychorigide.
  • Elle a foutu mon père dehors et m’a fourrée dans la cave.
  • Classique comme punition.
  • Fout toi de moi. Non fourrée comme dans foutue.
  • Elle m’a flanqué un vibro et cousu les petites lèvres de sale garce. Puis tapé dessus. Ah tu te crois plus belle. Ah tu veux être une femme. Tu crois que j’ai pas vu ton manège. Tu crois que je t’ai pas vu rouler du cul devant ton père. Qu’il me touche même plus à cause de toi. Qu’il claque tout son pognon dans ta lingerie de pétasse. T’aimes ça hein sa grosse queue de salaud.
  • Plutôt corsée ta marâtre.
  • Le lendemain, elle ma mise à la rue.
  • C’est déjà ça.
  • T’es bouché ou quoi ? Elle m’a fait tapiner. Pour m’apprendre à être une vraie pute comme je le méritais
  • T’étais déjà bien entraînée, ça a pas du être trop dur.
  • Tu sais pas de quoi tu parles, si tu savais les trucs tordus qu’on m’a fait faire.
  • Pas pire que ce que j’ai du faire je suppose…
  • Hein ?
  • Mon père avait planifié le truc. Il m’avait dénoncé aux flics, comme quoi j’avais forcé son coffre à la maison et piqué ses les bijoux de ma mère.
  • Pas crédible ça.
  • Y’avait mes empreintes partout dessus.
  • Tu divagues.
  • Chaque que j’y passais il me déguisait en fille, et je devais porter les parures de ma mère. C’est moi qui les sortait et qui les rangeait.
  • Mais pourquoi il te détestait comme ça.
  • Mère est morte en couche à cause de moi, il voulait me faire payer je crois.
  • C’est une obsession de croire chez toi.
  • Education à l’antienne je suppose.
  • Mais t’as pas du te coltiner des tordus toi.
  • Juste les fantasmes malsains des taulards.
  • Oh pardon, je savais pas.
  • On est pas très différent en fait.
  • Et t’aimais ça en prison ?
  • Et toi ça t’a plus de faire la gagneuse ?
  • Ben après un moment on mesure le pouvoir de ses charmes.
  • Et on devient un bel objet sans âme, juste un miroir sans tain de désir.
  • Un vrai poète.
  • Juste une question de survie et puis prendre son plaisir où on le trouve.
  • Je sais. Bon pourquoi on s’arrête là ?

Arbre/3

J’entends leur babil au loin. Porté dans la brise par l’écho de la gorge. Ils seront bientôt assis à ma table. J’ai hâte de leur chaleur, de leurs désirs. Cette saison est vraiment magnifique quand les humains viennent se réchauffer près de moi. Lorsqu’ils s’invitent et communient sur mon autel. Quel bel offertoire nous célébrons alors, de chair et de bois. Les sucs de leur rut raviveront bientôt mes radicelles bien meurtries. La contrainte protectrice de cette parure, fidèle cage d’argent, cruelle et sensuelle dont leurs semblables me firent présent ne suffit plus.

Chair/5

La blanche natte touffue arrêta de virevolter. Le vieillard malicieux fit halte sous un faisceau de filins rouillés mais robustes. La commande électrique fonctionnait encore et bientôt un rectangle de métal se positionna sur le sentier. Au plus haut de l’aplomb. Le murmure glacé de la rivière en contrebas chantait de sa blanche complainte. Sans ordre, ils comprirent. A nouveau nus, ils vinrent place leur dos contre l’arceau. Il lui tenait la main et l’embrassa tout le temps que dura leur installation. Le vieux Fochs fixait avec habilité les crochets dans leur chair. Transperçant sans hésiter leur être pour les enchainer à leur suspensoir. Leurs omoplates et leurs reins ruisselaient de vermeil. Elle hurlait de bonheur. Lui, lui souriait d’extase, répons silencieux à son chant.

Sens/6

  • Tu es prête Camille ?
  • Oui
  • J’aurais voulu mieux t’aimer tu sais.
  • Je sais. Tu as fais comme on t’as appris.
  • Je suis désolé.
  • Ne le soit pas. Je t’aime papa, je veux être à toi, avec toi pour toujours.

Chair/6

Le bonhomme les libéra dans le vide sanglant de leur passion et descendit la sente. La douleur se fondait dans la délicieuse froideur de l’infini. Impatients de jouir une dernière fois, tout deux s’éclaboussèrent d’une intime et rouge chaleur en se fracassant sur ce vieux banc désuet. Réchauffant de leur amour les racines exsangues d’un érable millénaire. Un vieux renard s’approcha avec nonchalance et habitude. Sa blanche fourrure se rougit de plaisir lorsque sa gueule apaisa sa faim  dans le cœur de Camille. L’épaisse queue blanche fièrement dressée au dessus de l’écume.

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3 commentaires sur “Écume

  1. Un voyage que je ne suis pas prêt d’oublier… Conte moderne, multiculturel et poignant, des personnages envoûtants.
    Merci

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